Tour d’horizon des nouveau adhérents – Nathalie Collin

L’APACOM accueille chaque année de nouveaux adhérents. Nous leur avons demandé de répondre à un petit questionnaire afin de mieux les connaître, de savoir qui ils sont et quelle est leur vision du métier de communicant.
Aujourd’hui nous nous intéressons à Nathalie Collin, fondatrice de Coklicot Communication

 

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Votre « Bio-Express » : présentez-vous en 3 lignes.

Nathalie Collin : Un parcours au sein de grands médias nationaux (radios et télévisions), complété par une expérience de 7 ans en RP dans une agence parisienne sur des grands comptes, puis l’envie de prendre son envol et de se «frotter» à la création d’entreprise, de mettre directement les mains dans le cambouis… L’appel de l’aventure accompagné par une expérience solide, plurielle, une bonne dose d’humour et sûrement un brin de folie, comme tous les entrepreneurs !

Votre « actu » dans la communication ?

Nathalie Collin :  Un tout nouveau client (abonnement mensuel pour l’œnologie) à accompagner dans sa stratégie de relations presse sur un domaine assez nouveau, mais concurrentiel : « les box internet ».
Un nouveau défi pour accompagner cette jeune entreprise dans les méandres des médias

Votre coup de cœur  » com’  » de l’année ?

Nathalie Collin : Je suis plutôt nostalgique des parodies, et notamment des anciens détournements de campagnes publicitaires dont nous régalaient les Nuls ! Le monde de la com a souvent tendance à se prendre un peu trop au sérieux. De la dérision et de l’humour me paraissent indispensables pour prendre du recul et remettre les choses à leur place. Nous en manquons cruellement, surtout depuis quelque temps, vous ne trouvez pas ?

Comment vous projetez-vous dans l’avenir, quelle évolution pour votre métier ?

Nathalie Collin : Avec l’arrivée des réseaux sociaux, les tablettes, smartphones, etc la consommation de l’information et son contenu changent sans contexte. D’ici à dire que la presse va disparaître, peut-être pas, mais elle évolue et les métiers de la communication aussi. Je pencherais plutôt pour une complémentarité de tous ces outils plutôt que de les « opposer » les uns aux autres.
Concernant notre métier, je rencontre chaque jour des entreprises qui confondent encore relations presse, journalisme, publicité, marketing et qui ignorent tout des codes, des spécificités et des frontières de ces métiers. Alors je pense que «l’évangélisation» de notre secteur est encore loin d’être terminée

 

Propos recueillis par Maxime Mézy

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