Tour d’Horizon des nouveaux adhérents : Marine Guinle

L’APACOM accueille chaque année de nouveaux adhérents. Nous leur avons demandé de répondre à un petit questionnaire afin de mieux les connaître, de savoir qui ils sont et quelle est leur vision du métier de communicant.
Aujourd’hui nous nous intéressons à Marine Guinle de chez Badelli Guirao Architectes.

 

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Votre « Bio-Express » : présentez-vous en 3 lignes.

Marine Guinle : J’ai 29 ans, je suis diplômée de l‘ISIC en Communication des organisations – Parcours stratégies et produits de communication depuis septembre 2008. Installée à Bordeaux, je travaille depuis 5 ans en tant que chargée de communication. Curieuse et phobique de l’ennui, j’ai effectué plusieurs stages dans les différents secteurs de la communication (événementiel, RP, institutionnel) pendant mes études, et j’ai multiplié les expériences au sein de plusieurs associations bordelaises. J’aime ma ville, relever de nouveaux défis, et écrire. Je n’aime pas les personnes qui confondent marketing et communication, l’ignorance et le journalisme de sensation.

 

Votre « actu » dans la communication ?

Marine Guinle : Après plus de quatre années passées à la direction interrégionale Sud-Ouest de la Protection judiciaire de la jeunesse (Ministère de la Justice), j’officie aujourd’hui chez AIR Architectes, et ce depuis le mois de septembre 2013.
A deux reprises m’a été confiée la mission de créer mon poste et d’installer ma fonction au sein de l’institution, puis de l’agence. Je suis donc chargée, aujourd’hui, de superviser la stratégie de positionnement et de communication d’une agence bordelaise d’architectes et d’urbanistes. Une mission de taille qui met à profit mes facultés d’équilibriste et de professionnelle du système D ! En actualité directe, je me contenterai de saluer mon « petit » succès suite à l’inauguration réussie des locaux de AIR Architectes, une opération que j’ai menée à bien et à terme, en favorisant l’ambiance et le chaleureux, l’image et l’humain.
Passionnée par les différents métiers et enjeux de la communication, je participe à divers projets associatifs et culturels. En 2012, j’ai co-fondé le magazine Bibiche avec une amie. Ce magazine de société bordelais et féminin, à la plume différente, divergente et dissipée a reçu un accueil chaleureux. J’ai participé aux deux premiers numéros puis j’ai laissé la main pour me consacrer à mon nouveau projet professionnel, en juillet 2013. Depuis l’automne 2012, je suis également responsable du pôle communication de l’association Kino Session. Cette antenne de court-métrage bordelaise se consacre à la promotion du 7ème art. En véritable laboratoire de création audiovisuelle, Kino Session se concentre sur le court-métrage et propose, toutes les 8 semaines, des projections de films, hors murs de cinéma, dans différentes salles de Bordeaux et de la CUB (iBoat, Rock School Barbey, Rocher de Palmer, etc).

 

Votre coup de cœur  » com’  » de l’année ?

Marine Guinle : Pourtant pas née de la dernière pluie, j’ai l’impression d’avoir découvert le feu quand je suis tombée sur ON AIR Agency, tenue par les fascinants Kizitho ILONGO, Mathieu BILLON et Tony JAZZ (le fait que j’adopte un bouledogue anglais a fortement joué sur notre entente quasi instantanée, mais je me plais à penser que nous avons aussi une sensibilité commune). A la fois intriguante et évidente, leur spécificité de design sonore s’impose aujourd’hui comme « L’IDEE » à avoir pour réussir son événement / son lancement / son support / sa stratégie de marque. Et il m’a fallu attendre 2013 pour les rencontrer. Une occasion ratée de travailler avec eux n’a fait que confirmer mon envie de marquer l’essai et d’avoir affaire à leurs services.
Sinon, j’attends avec impatience la sortie du guide « Grand Bordeaux et Gironde, Architecture contemporaine », prévue en avril prochain et supervisée par mes amis du CAUE (Conseil d’architecture et d’urbanisme de la Gironde).

 

Comment vous projetez-vous dans l’avenir, quelle évolution pour votre métier ?

Marine Guinle : L’évolution naturelle de ma fonction consisterait à ce que je devienne progressivement « Responsable communication » sur une échelle de 2 à 5 ans, puis « Directrice de communication » d’ici 15 ans maximum. Mais cela voudrait aussi dire que mon destin est tout tracé et que mon itinéraire personnel n’a connu aucune suprise. Et parce que je suis issue de cette fameuse (ou fantasmée ?) »génération Y » dont les principes oscillent naturellement entre originalité / créativité / prise de risque et jonglage intempestif, j’aime à croire que ma curiosité et mes réflexes d’hyperactivité me conduiront là où je ne m’attends pas à être. La communication a de passionnant sa multiplicité de casquette et ses nombreux rebondissements. Naviguant de nouvelles orientations systémiques en découvertes personnelles, j’espère pouvoir me retourner, après 30 ans de vie active en étant fière de ce que j’ai accompli, et pouvoir regarder sereinement ce qui m’attend pour les 20 années qu’il me restera à travailler (oui, d’ici 2040 je pense que l’âge de départ à la retraite aura au moins atteint les 70 ans).

 

Propos recueillis par Maxime Mézy.

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