La saga des portraits des candidats – Olivier Quero

olivier-queroAujourd’hui, nous vous présentons OLIVIER QUERO, Responsable Relations Presse chez Euralis, qui revient avec nous sur son parcours et les raisons de sa candidature. En effet, à l’occasion de l’Assemblée Générale annuelle de l’APACOM, programmée le jeudi 26 janvier 2017, les adhérents seront amenés à voter afin d’élire de nouveaux administrateurs, futurs animateurs de la vie de notre association.

  • Votre parcours : présentez-vous en quelques lignes, votre cursus et vos fonctions actuelles.

Après l’école de journalisme de Bordeaux au début des années 90,  j’ai exercé pendant vingt ans le métier de journaliste puis de rédacteur en chef dans l’audiovisuel : Sud Radio, Radio France et France 3. Depuis quatre ans,  je suis passé de « l’autre côté » en devenant Responsable des relations presse du Groupe Coopératif Euralis à Lescar près de Pau. J’anime également le compte twitter @euralisgroupe et la chaine Youtube d’Euralis.

  • Vous êtes candidat(e) au poste d’administrateur/trice de l’APACOM. Quelles sont les raisons de cet engagement ? 

La communication ne cesse d’évoluer, je souhaite par ce mandat participer à cette réflexion en étant actif, en essayant de réfléchir collectivement à améliorer en permanence nos métiers. 

J’ai parfois le sentiment que nous faisons tous la même chose. A terme n’est-ce pas un risque ? Sans tout réinventer je pense que l’intelligence collective des adhérents de l’APACOM peut nous faire avancer sur ces dossiers.  

  • Quels sont les projets développés par l’APACOM pour lesquels vous apporteriez votre contribution ?

Je crois beaucoup aux notions de réseaux, de travail collaboratif.

Intuitivement,  je souhaite rejoindre la commission réseau pour pouvoir encore plus fédérer tous les départements qui sont partie prenante dans l’APACOM. Comment partager les débats, les rencontres avec ceux qui ne peuvent se déplacer pour des raisons professionnelles. La digitalisation permet toute une série d’action possible pour partager cette connaissance.

L’autre commission est l’Observatoire. Je trouve formidable le travail déjà réalisé. Nous devons aller au-delà dans l’exploitation de ces données, dans les recommandations et les plans d’actions. Pourquoi ne pas réaliser plus régulièrement de « mini » observatoire sur un thème,  une problématique que rencontre les adhérents de l’APACOM ?

  • Concernant votre métier de communicant, quelles grandes évolutions, quels changements nous impactent ou vont nous impacter ? 

Difficile de prévoir l’avenir. Tout s’accélère, nous devons être toujours plus réactifs, pragmatiques et nous adapter dans un monde incertain. Mais au final est-ce bien nouveau ? Le constructeur de calèches a dû s’adapter ou disparaître quand la voiture est apparue.

 Nous devons avoir la même agilité, être à l’écoute de tout ce qui se passe, savoir discerner  une tendance de fond d’un effet de mode.

Une chose est sûre, les réseaux sociaux bousculent tous les codes et toutes les organisations.

Nous devons prendre en compte l’arrivée de deux phénomènes. La montée en puissance des sites de fausses informations. Comment réagir face à cela quand on travaille dans la communication ?

Deuxième phénomène,  la montée en puissance des robots rédacteurs. Ils savent déjà rédiger des articles parfaitement ciblés pour générer du clic et de l’engagement.  Inutile de lutter contre ce phénomène. Dans cinq ans,  ce sera un robot qui écrira la trame d’un communiqué de presse ou la publication qui générera de l’engagement. Impossible ? Quand vous tapez un texte sur votre Smartphone n’avez-vous pas déjà des choix proposés par un robot ? N’ayons pas peur de cela, l’humain aura toujours sa place notamment dans l’expertise, l’analyse, la mise en valeur de l’information que l’on souhaite faire passer.

Propos recueillis par Julie Nadin

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