Le numérique est cité – FrenchTech Totem Party #1

Les rencontres autour du numérique font florès dans la capitale de l’Aquitaine depuis plusieurs mois. Probablement est-ce l’une des conséquences de la dynamique initiée et engendrée par la labellisation French Tech de la métropole bordelaise en novembre. A titre d’exemples, il y a eu « Smart city Bordeaux », « Le big data dans tous ses états », et pour celles à venir « Metro’Num » et « Totem Party #1 + Signaux numériques 15 ». Arrêtons-nous sur cette dernière qui marque le lancement officiel de la Cité Numérique, totem de la FrenchTechBx. Tour d’horizon de cette manifestation avec Laurent-Pierre Gilliard, directeur général adjoint d’AEC.

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La Cité s’ouvre à tous

Jeudi 16 avril, la Cité Numérique verra symboliquement le jour, sous la houlette de Bordeaux Euratlantique et de l’AEC *. Autour d’un programme jalonné de plusieurs événements, un large public est invité à découvrir ce lieu emblématique en devenir : professionnel du numérique, citoyen lambda, élu politique… Chacun pourra à son gré s’approprier son projet architectural soit guidé par son maître d’œuvre, Alexandre Chemetoff lui-même, soit en s’immergeant dans le futur bâtiment via une maquette 3D et une application de réalité augmentée ou encore en s’informant auprès de la Région Aquitaine sur les tenants et les aboutissants de l’Appel à manifestation d’intérêt (AMI) Numérique en cours jusqu’à mi-juin.

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Et pour ceux qui souhaitent connaître ce que nous réserve le numérique, rendez-vous à la sixième édition des Signaux qui « mettra en avant les enjeux de l’économie sur demande, la disruption des secteurs traditionnels, le développement durable et numérique mais aussi les leviers tels que l’emploi, les métiers et les compétences de demain, les nouveaux modèles économiques, la data, l’internet du ‘tout connecté’, l’intelligence artificielle et les ‘supersciences’  – les sciences dopées au numérique », précise Laurent-Pierre Gilliard.

Un outil de développement territorial

Le point d’orgue de la manifestation sera le lancement officiel de la commercialisation de la Cité Numérique. « Sur 28.000 m², 20.000 sont dédiés à la location et à la vente de bureaux ».

Dans la phase de préfiguration, il y a 18 mois, 12 startups se sont implantées à la Cité. Elles animeront un show-room dédié pour comprendre leurs savoir-faire et leur réussite. « Quatre d’entre elles sont passées de 4 à 10 salariés. Sur les 70 personnes installées aujourd’hui à la Cité, 50 sont des créations d’emploi », preuve de la pertinence de la structure en matière de développement économique.

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Car la Cité a pour vocation de proposer à ses résidents des services destinés à faciliter leurs activités. Une dizaine de grands groupes y veillent déjà. « Par exemple, le Village de l’innovation du Crédit Agricole à Paris met à disposition des bureaux pour les entreprises de la Cité Numérique, si elles ont des RV dans la capitale. Il y a aussi des prestations de coaching, des ressources techniques proposées par IBM. Il y a vraiment un panel large d’appui aux acteurs du numérique ».

De manière complémentaire, la Cité favorise les rapprochements et les croisements entre des acteurs issus des sphères de la recherche, de la culture, de la formation, etc. Elle va même accueillir, entre autres, trois centres de formation continue, deux musées et le pôle d’excellence Digital Aquitaine récemment créé.

Quant au périmètre d’action, il ne se limite pas à la métropole bordelaise. « La Cité a pour ambition d’être un hub au niveau local, régional et au niveau de la grande Région. Nous travaillons avec les autres pépinières de la région. Par exemple avec Dax (Pulséo), Angoulême (Magelis) et Poitiers (SPN). Nous voulons attirer des acteurs d’Aquitaine et  d’autres régions également ». Et c’est notamment en cela un outil de marketing territorial, mais « du marketing territorial opérationnel ».

L’étendard de la FrenchTechBx

La Cité Numérique participe à la dynamique de la French Tech, qui a permis à l’écosystème bordelais, fort mais éparpillé, de se rencontrer et de déployer sa visibilité.

« Il va falloir maintenant concrétiser la French Tech en proposant des services via la Cité Numérique, mais pas uniquement. Il y a de nombreux autres acteurs à mobiliser ». Chacun va avoir des rôles et des missions à accomplir tout au long de la chaîne de développement :

  • Sensibiliser les jeunes pour leur faire connaître le numérique et ses métiers ;
  • Aider les startups à aller dans la phase de création ;
  • Pour les entreprises plus posées, accompagner leur croissance, notamment au sein de Digital Aquitaine.

Bref, il s’agira de « mieux le faire ».

Vous l’aurez compris, la Cité Numérique sera bel et bien, le 16 avril et pour longtemps, The Place to Be du numérique. Et tout cela, sous le signe de l’émulation, de la pédagogie et de la convivialité : les ingrédients du bel élan collectif qui a guidé notre French Tech. N’en doutons pas, les communicants seront au rendez-vous ! Et pour les adhérents de l’APACOM les plus chanceux, ils pourront poursuivre l’aventure en participant à la visite Gros Plan du 22 avril consacré à la Cité.

Anne Seyrafian

* La Cité Numérique est portée par l’EPA Bordeaux Euratlantique, en qualité de propriétaire et de promoteur, et l’AEC a en charge sa préfiguration et son animation aux côtés de Bordeaux Euratlantique, la Région Aquitaine, Bordeaux Métropole et la ville de Bègles.

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